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Quand on ne sait plus quoi inventer pour dire du mal du PSG et Luis Enrique...

Quand on ne sait plus quoi inventer pour dire du mal du PSG et Luis Enrique...

Le coup de gueule de Stéphane DESENCLOS, rédacteur en chef.

On se croirait revenu deux ans en arrière. Lors de la première partie de la saison 2024/2025, quand certains médias se délectaient des difficultés du PSG en Ligue des Champions. On ne va pas répéter une fois de plus les avis méprisants (et surtout faux) des journalistes en quête de buzz, certains que Luis Enrique ne pouvait pas faire gagner le club de la capitale sur la scène européenne.

Cette fois, il faut être plus malin pour critiquer le PSG de Luis Enrique. Alors on parle de l’impression donnée par une équipe pas encore prête, qui se heurte à des formations archi préparées pour leur début de saison, regard fixé sur l’ogre parisien. 

Ces consultants anonymes qui ont de l'imagination

Conscient que la préparation encore une fois tronquée, le changement des « joueurs de banc », et la motivation des concurrents sont des explications évidentes, on invente des problèmes. Cette fois, ce n’est pas Dembélé qui ne joue pas à son poste, Marquinhos qui est fini, le milieu Vitinha-Neves-Ruiz pas assez solide, ou Donnarruma qui n’a pas le niveau, mais certains joueurs qui en ont déjà assez de la politique mise en place par le technicien espagnol.

On ne peut plus faire croire qu’il se trompe (il a prouvé le contraire), alors on ne critique pas ses choix, mais on dit qu’ils risquent de se retourner contre lui… Certains consultants, dont le nom est aussi connu que leur carrière dans le foot est brillante, vont jusqu’à remettre en question la motivation de certains face aux choix d’Enrique. Zaïre-Emery, Doué, Kvaratskhélia, Mayulu (pour ne citer qu’eux) feraient (soit disant) partie de ce groupe de joueurs prêts à se transformer en mutins…  Inutile de dire que la théorie est aussi stupide que celle de dire, à l’automne 2024, que Luis Enrique « ne fait pas évoluer ses joueurs », ou, pire encore, « que c’est un tocard ». 

Attendez-vous à voir des vrais-faux problèmes sortir...

Ce qui énerve plus que tout ces consultants, qui vont jusqu’à faire honte au journalisme, c’est que Luis Enrique se moque de ce qu’ils racontent. L’entraîneur du PSG estime avoir « l’équipe la mieux équilibrée à diriger à Paris », invite les gens à parier sur le nom du futur champion (comme lorsqu’il annonçait que son équipe allait se qualifier à Barcelone, après la défaite du match aller, ou à Liverpool, dans les mêmes conditions). 

Après le succès à Brest, dimanche, la première après  2 nuls et une défaite en trois matchs, l’Espagnol n’a pas hésité à dire qu’il n’avait « rien aimé » du match de son équipe. C’est facile à dire tout haut, quand on croit en ses joueurs, qu’on les a choisis et qu’on les aime. Alors pour les observateurs, il reste à trouver des raisons sombres pour expliquer les absences de Digne, Mayulu ou Zabarnyi du groupe, des deux matchs d’affilée de Doué sur le banc.  C’est pourquoi, il faut s’attendre à voir des vrais-faux problèmes de vestiaires surgir. Luis Enrique n’est plus attaquable, après ses deux Ligue des Champions de suite.

Heureusement pour le PSG, le rassemblement des Bleus arrive à grand pas (les joueurs sélectionnés par Zidane se retrouveront le 21 septembre à Clairefontaine, pour passer 15 jours ensemble). Après avoir inventé un problème Dembélé - Hakimi, la saison dernière, dans la course au Ballon d’Or, ce serait maintenant au tour de Mbappé et Dembélé de s’embrouiller autour du Trophée. 

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