Pourquoi la gestion du PSG n'a strictement rien à voir avec celle de Manchester City
Les anti-PSG doivent se faire une raison. Le club de la capitale n'a jamais enfreint les règles de la DNCG et ne sera jamais inquiété.
Les anti-PSG doivent se faire une raison. Le club de la capitale n'a jamais enfreint les règles de la DNCG et ne sera jamais inquiété.
En plein scandale autour des infractions de Manchester City au règlement financier de la Premier League (114, dont 35 pour non collaboration à l’enquête), certains observateurs anti-PSG, dont les supporters de l’OM, ne se privent pas de faire l’amalgame avec le club de la capitale.
Les haters du PSG mélangent tout, en parlant de « tricherie ». Manchester City (qui a fait appel et reste confiant) est accusé d’avoir « triché », effectivement. Pour résumer, le club anglais est accusé d’avoir dopé ses rentrées d’argent et diminué ses sorties, à l’aide de procédés illégaux, pour rester dans les clous du fair-play financier imposé en Angleterre. Ce qui, évidemment, lui aurait permis d’aligner des équipes beaucoup plus chères qu’en respectant les règles.
Les exigences sont moins fortes en France
Pour le club de la capitale, c’est complètement différent. Certes, le PSG est « dopé » par les fonds de son richissime propriétaire (le Qatar, via QSI), mais en toute légalité. Comme l’explique très bien le journaliste Etienne Moatti, spécialiste de la DNCG pour l’Equipe, le propriétaire du club de la capitale a simplement comblé le découvert du club, pour afficher patte blanche devant la DNCG. Moatti précise même : « 109,8 millions de pertes en 2022-2023 ; 60,3 millions en 2023-2024 et 40,1 millions en 2024-2025 ».
Une procédure totalement autorisée en France (contrairement à l’Angleterre), ce qui exclue toutes possibilités de poursuite contre le club de la capitale. D’ailleurs, Manchester City est accusé par une enquête anglaise et nullement par les instances européenne (UEFA) ou mondiale (FIFA).