Ligue 2 : tensions au Stade de Reims

Avec une seule victoire au cours de ses huit derniers matchs, le Stade de Reims voit ses ambitions de remonter directement en Ligue 1 s’amenuiser au fil des journées de Ligue 2.

Ligue 2 : tensions au Stade de Reims

3ème après 20 journées, le Stade de Reims est désormais 5ème, menacé par Rodez et Montpellier. La mise à l'écart de Nicolas Pallois attise les tensions avec les supporters.

Avec une seule victoire au cours de ses huit derniers matchs, le Stade de Reims voit ses ambitions de remonter directement en Ligue 1 s’amenuiser au fil des journées de Ligue 2. Désormais 5èmes, à 7 points du 2ème (Saint-Etienne), les Rémois ont même vu Rodez revenir à 2 points et Montpellier à 4. Une très mauvaise période qui s’accompagne de tensions en interne, au sein de l’effectif. 

Après 14 matchs joués de la première à la dernière minute, brassard de capitaine autour du bras, Nicolas Pallois a d’abord vu son entraîneur le sortir à l’heure de jeu à Troyes, alors que le score était de 1-1 (19ème journée, Reims réduit depuis le 43ème s’inclinera 1-2), et depuis l’ancien Nantais n’a plus joué la moindre minute. 

Une mise à l'écart annoncé par SMS ?

Si Reims a d’abord enchainé avec 2 victoires (1-0 contre Saint-Etienne et 1-0 à Clermont), il a connu ensuite 5 matchs nuls et une défaite à domicile (contre Rodez, 1-2, 27ème journée) qui lui ont plombé sa saison. Des matchs que Pallois a suivi du banc de touche (sans entrer en jeu), puis dans la tribune pour la dernière contre-performance de son équipe (0-0 contre Boulogne samedi). Selon nos confrère de But!footballclub, le vétéran, arrivé libre l’été dernier pour stabiliser la défense (la meilleure de Ligue 2 à ce jour), a même appris qu’il ne rejouerait plus de la saison, par SMS pendant le match contre les Nordistes. 

Une procédure que les supporters du Stade de Reims, déjà remontés contre la famille Caillot (Jean-Pierre, le président et son fils, Pol-Edouard, directeur sportif), vivent très mal. Une polémique qui fragilise Karel Geraerts, le coach belge, sous pression, à cinq rencontres de la fin, avant de se déplacer à Laval et de recevoir le Red Star.