Les notes de PSG - Monaco (2-2) : Marquinhos (7) se rachète, Coulibaly (4) plombe l'ASM

Les notes de PSG - Monaco (2-2) : Marquinhos (7) se rachète, Coulibaly (4) plombe l'ASM

Retour sur le nul entre le PSG et Monaco (2-2), qui qualifie Paris, avec les notes des joueurs des deux équipes.

PSG : Marquinhos décisif

Matveï Safonov (5) : pas grand chose à faire pour le gardien de but russe, qui a fait un match sérieux, mais qui a quand même manqué deux ou trois relances.

Achraf Hakimi (6) : à l'origine du deuxième but parisien, le latéral droit marocain, a connu un début de match compliqué, avant de monter en puissance et d'être décisif.

Marquinhos (7) : auteur du but de l'égalisation, le capitaine parisien a fait oublier son match raté à Louis II. Il a été solide défensivement et s'est montré en vrai leader dans les moments difficiles.

Willian Pacho (6) : un match sérieux, au combat face à Folarin Balogun qu'on n'a pratiquement pas vu, même à 11 contre 11.

Nuno Mendes (5) : même s'il a eu des étincelles dues à son talent, le latéral gauche parisien a montré des failles défensives. Notamment sur le but de Maghnes Akliouche, où on se demande ce qu'il fait, à 3 mètres du buteur.

Vitinha (5) : quelques bonnes choses, mais encore trop peu. Le maitre à joué du PSG est dans le dur.

Warren Zaïre-Emery (5) : pas son meilleur match. Il a donné l'impression de piocher physiquement... Normal, c'était son 32ème match de suite...

Joao Neves (5) : comme son compère portugais du milieu, l'ancien de Benfica n'était pas au mieux. On l'aurait voulu plus décisif défensivement, sur le deuxième but de Monaco.

Kvicha Kvaratskhélia (6) : fidèle à son habitude, le n°7 parisien a beaucoup couru et tenté de provoquer. Mais pas toujours avec réussite. Il marque quand même le but du 2-1, avec beaucoup de conviction.

Désiré Doué (7) : un match plein. Cette fois, l'ancien Rennais n'a pas marqué, mais a été très en vue.

Bradley Barcola (5) : lui aussi a beaucoup couru et beaucoup provoqué pour bousculer des Monégasques très bien organisés défensivement. Difficile de s'exprimer totalement. Remplacé par Kang-In Lee à 20 minutes de la fin.

Monaco : Mamadou Coulibaly plombe l'ASM

Philipp Köhn (6) : si le Suisse n'avait pas relâché la frappe surpuissant d'Achraf Hakimi, cela aurait été un match presque parfait. Après sa bonne performance de l'aller, le gardien monégasque aura encaissé 5 buts sans démériter.

Thilo Kehrer (5) : absent à l'aller, l'ancien parisien a fait un match correct, sans plus.

Denis Zakaria (6) : placé au centre d'une défense à 3, le capitaine de Monaco a sans doute été le meilleur de son équipe après Maghnes Akliouche. Très présent, il est le symbole de la résistance de l'AS Monaco, très bien organisé.

Wout Faes (5) : pas toujours très bien inspiré dans ses relances, l'international belge a été meilleur qu'à l'aller, mais pas assez sur pour une défense qui a sombré à 10 contre 11.

Vanderson (6) : match très actif pour le latéral droit de l'ASM qui a fait du mal à Nuno Mendes dans son couloir.

Caio Henrique (5) : moins en vu que Vanderson, le Brésilien a très peu pesé. Avec une défense à 3, il aurait fallu qu'il donne plus dans son couloir.

Lamine Camara (5) : un gros travail collectif, mais encore une fois, on l'a trop peu vu quand l'ASM avait le ballon.

Mamadou Coulibaly (4) : le jeune français n'est pas prêt d'oublier son match catastrophique. D'abord un ballon de but facile complètement raté (à 0-0), puis un double jaune qui lui vaut d'être expulsé, ce qui a fait basculer le match.

Aladji Bamba (5) : un match très impliqué dans le schéma collectif, mais sans apporter grand chose de plus.

Falorin Balogun (5) : pas assez présent en première période quand Monaco avait l'ascendant, le double buteur de l'aller a eu encore plus de mal à s'exprimer à 10 contre 11. On ne peut pas lui reprocher de ne pas s'être dépensé.

Maghnes Akliouche (7) : on l'attendait dans les grands matchs, on l'a vu. Le jeune international a même marqué le but de l'espoir pour son équipe. Très juste dans ce qu'il a fait, il a été très précieux, mais un peu trop seul.