Le coup de poker des Girondins pour faire patienter la DNCG a du mal à convaincre
Passés devant la DNCG ce matin, les Girondins de Bordeaux ont tenté un coup de poker qui a du mal à convaincre le gendarme financier du football français.
Passés devant la DNCG ce matin, les Girondins de Bordeaux ont tenté un coup de poker qui a du mal à convaincre le gendarme financier du football français.
Ce matin, une délégation des Girondins de Bordeaux, menée par Gérard Lopez, a été reçu pendant une heure par la DNCG. L’enjeu est de taille pour les Bordelais, qui veulent éviter une nouvelle relégation administrative. Alors que le rachat de la majorité des parts du club par le groupe Sparta Capital, aurait permis de passer sans encombre cet obstacle, celui-ci n’a pas encore abouti. On ne sait d’ailleurs pas de façon formelle sil il aboutira réellement.
Au mieux, un "sursis à statuer"
En attendant, les Girondins ont proposé une solution alternative ai gendarme financier de la FFF. Le groupe Sparta Capital a placé les 9 M€ demandés pour garantir la survie du club en National 1 (nouvelle dénomination pour le National 2), sous séquestre. Le tout en attendant de trouver un accord définitif sur la vente du club. Une sorte de prêt accordé par Sparta Capital, que le club peut être contraint de rembourser s’il ne parvient pas à se mettre d’accord avec le fonds désireux de racheter le club.
Alors que les Girondins attendent la décision de la DNCG dans l’après-midi, c’est l’angoisse totale chez les supporters. Selon nos informations, il y a peu de chances que la commission financière accepte ce type d’arrangement. On va plus vers un « sursis à statuer », ou une sanction forte, qui pourrait être levée en appel. Mais, quoi qu’il en soit, le temps presse.