La qualité du banc du PSG ? L'avis tranché de Luis Enrique
Grand adepte du turnover, Luis Enrique a son avis sur la réussite de ses remplaçants, quels qu'ils soient.
Grand adepte du turnover, Luis Enrique a son avis sur la réussite de ses remplaçants, quels qu'ils soient...
Face au Mans, lors de la 6ème journée (3-1), ce sont les entrées en jeu de Warren Zaïre-Emery, Fabien Ruiz, Khvicha Kvaratskhélia et Désiré Doué, habituels titulaires, autour de l’heure de jeu, qui ont débloqué la situation. Un scénario qui a entraîné les analyses faciles des « soit-disant » spécialistes du foot : le club de la capitale n’a pas de banc et ne pourra pas aller au bout de ses ambitions, avec un tel effectif.
15 jours plus tard, contre Lyon, à l’occasion de la 8ème journée, ce sont encore les remplaçants qui ont permis au PSG de faire la différence. Sauf que les statuts des entrants n’étaient pas les mêmes. Cette fois, ce sont Senny Mayulu (remplaçant de Ferran Torres, à la 65ème minute), Mika Godts (qui a suppléé Joa Neves, à la 57ème) et Quentin Ndjantou, remplaçant de Maghnes Akliouche, qui ont offert la victoire aux Parisiens.
Face à l'OL, le PSG fait la différence sans 7 à 9 cadres !
Avec un but chacun (Mayulu et Godts), des passes décisives (une pour Godts, une pour Djantou), les joueurs du banc ont été décisifs. Résultat : Paris a fait la différence contre Lyon, sans Neves, Zaïre-Emery, Dembélé, Kvaratskhélia, Marquinhos, Mendes, Torres et même Akliouche et Doué, sortis avant le troisième but, qui scellait le succès des hommes de Luis Enrique.
De quoi détruire le raisonnement de ceux qui dénigrent le banc du PSG. Luis Enrique, lui, a une toute autre explication. Pour l’entraîneur espagnol, il est complètement logique de voir les remplaçants faire la différence. « C'est habituel. Normalement, les joueurs qui sont sur le banc et qui entrent trouvent une équipe plus fatiguée en face et tu as des infos sur ce que tu as vu depuis le banc », a-t-il expliqué en conférence de presse.
Une explication qui vaut aussi pour les stats de Gonçalo Ramos, actuellement en difficulté au Milan AC, où il est devenu un titulaire, après un transfert à 75 millions d’’euros.