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De Baratelli à Ederson, le Top 10 des joueurs qui ont marqué l'histoire de l'OGC Nice

En 122 ans, le club de la Côte d'Azur a été marqué par des joueurs inoubliables. Le Top 10 de la rédaction.

De Baratelli à Ederson, le Top 10 des joueurs qui ont marqué l'histoire de l'OGC Nice

En 122 ans, le club de la Côte d'Azur a été marqué par des joueurs inoubliables. Le Top 10 de la rédaction.

Bâti en 1904, l’OGC Nice est un des grands clubs de l’histoire française. Plus qu’une ville de vacances, les grands joueurs se sont succédé sur la promenade des Anglais. Retour sur les 10 plus emblématiques d’entre eux.

10 : Ederson (2005 – 2008)

Repéré par Gernot Rohr depuis le Brésil, le numéro 10 impressionne par sa technique et ses qualités balle au pied. Il a le profil typique du brésilien, rapide, technique et créatif. Ederson rentre dans le cœur des niçois dès ses premiers matchs, en inscrivant un lob de 45 mètres dans le derby contre Monaco, légendaire.

9 : Pancho Gonzales (1951 – 1961)

Le défenseur argentin est un des symboles de la ville, il joue pendant la décennie dorée des Aiglons, et remporte de nombreux titres. Pancho représentait le calme et la sérénité, sa présence suffisait à rassurer l’équipe et les supporters.

8 : Mario Balotelli (2016 – 2019)

Personnage très controversé, Super Mario débarque sur la côte d’azur en 2016 depuis Milan. Son talent est connu de tous et le transfert (le dernier jour du mercato), étonne beaucoup pour l’époque. Il inscrit 15 buts sa première année et amène Nice en Ligue des champions, l’Italien enchaîne avec 18 buts la saison d’après, une régularité impressionnante qui lui permet de s’imposer comme star de Nice.

7 : Dante (2016 – 2026)

En 10 saisons à Nice, Dante, de son vrai nom, Dante Bonfim Costa Santos, a joué 329 matchs sous le maillot rouge et noir (toutes compétitions confondues). Vrai soldat, même s'il est aussi une des plus grandes stars ayant porté le maillot du club, c'est à Nice que le Brésilien (13 sélections) terminera sa carrière de joueur, à l'âge de 42 ans.

6 : Hugo Lloris (2005 – 2008)

Le légendaire gardien, champion du monde avec l’équipe de France, a fait ses premières marques chez les niçois. Il débarque au club à 10 ans seulement, et commence ici sa carrière professionnelle. Pour sa dernière année à Nice, il est élu meilleur gardien du championnat, et n’encaisse que 24 buts en 30 apparitions.

5 : Nenad Bjekovic (1976 – 1981)

Tout droit venu de Belgrade, l’avant-centre Yougoslave fait ses marques rapidement chez les Aiglons. Il inscrit 85 buts en 145 matchs en quatre saisons chez les sudistes. Il revient en France en 1987 pour entraîner Nice, Bjekovic est un des meilleurs attaquants passés au club.

4 : Daniel Bravo (1980-83, 1987-89, 1999-00)

Surnommé Le Petit Prince, Daniel Bravo se démarque chez les rouges et noirs malgré des résultats moyens pour le club. Sur le terrain, le Français est un combattant qui ne laisse aucun ballon lui échapper, en 1984, il participe au premier sacre des Bleus lors de l’Euro.

3 : Joaquin Valle (1937 – 1948)

C’est le meilleur buteur de l’histoire des rouges et noirs, Joaquin Valle a inscrit pas moins de 194 buts, et bien plus pendant la guerre mondiale, qui a freiné l’ascension de l’attaquant espagnol. A ce jour encore, il laisse son empreinte dans les livres d’histoire niçois.

2 : Just Fontaine (1953 – 1956)

Sans doute le premier grand buteur de l’histoire de l’équipe de France, Just Fontaine débarque de Casablanca en 1953 (où il marque 62 buts en 48 matchs). Il s’impose de la même manière en France, à Nice, avec 52 buts en 83 matchs chez les Aiglons. Il reste dans l’histoire pour avoir marqué 13 buts en coupe du monde 1958, un record jamais dépassé à ce jour.

1 : Dominique Baratelli (1966-67, 1971-78)

Il porte le nom le plus connu sur la promenade des Anglais, Baratelli est le joueur le plus symbolique de l’histoire de Nice. Enfant de la ville, il est né et a passé toute sa formation à Nice. Le gardien de but de légende était notamment le titulaire lors de la coupe du monde 1978, aux côtés de Platini. Le natif de la ville reste comme une des plus grandes fiertés niçoises. 

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