A Rouen, QRM séduit les clubs étrangers, avec un projet réaliste et ambitieux

Selon nos informations, Quevilly-Rouen Métropole ne va pas rester dans l’ombre du FC Rouen 1899 encore longtemps. Le club normand pourrait se rapprocher de clubs étrangers pour changer de dimension. 

A Rouen, QRM séduit les clubs étrangers, avec un projet réaliste et ambitieux
La ville de Rouen et son histoire, attirent les convoitises autant que la qualité des équipes de jeunes de QRM. (photo : Cyril Aucher - CC BY 3.0)

Selon nos informations, Quevilly-Rouen Métropole ne va pas rester dans l’ombre du FC Rouen 1899 encore longtemps. Tout proche d’obtenir son maintien en Ligue 3 (qui va remplacer le National à partir de la saison prochaine), le club normand pourrait se rapprocher de clubs étrangers pour changer de dimension. 

Ces dernières semaines, le club normand a été tout proche de créer un partenariat avec les Allemands d’Hambourg, qui sont intéressés par le club réputé pour la qualité de ses équipes de jeunes (3ème du groupe A en U19 nationaux, derrière le PSG et Valenciennes, 11ème en U17 nationaux, 1er en U15). Si le vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1983, préfère attendre de se stabiliser en Bundesliga (Hambourg est remonté la saison dernière et vient d’obtenir son maintien), le club, qui a mandaté un intermédiaire pour négocier un partenariat en dehors de la France, souhaite développer ses ambitions dans le monde du football.

La ville se situe à 50 minutes du Campus du PSG 

A l’image du Bayern Munich qui pourrait investir à Montfermeil, comme Hoffenheim l’a fait avec Sarcelles, les clubs étrangers ont conscience de la qualité des clubs français en matière de formation et se tournent vers l’Île-de-France et le Grand Ouest. La position de Rouen, situé à 50 minutes du Campus du PSG, citée portuaire sur les bords de Seine et ville historique, est un atout très apprécié à l’étranger. 

Au coeur du projet de QRM, la construction d’un centre de formation. Un projet de près de 10 millions d’euros, financé à 75%, avec une part restant à la charge du club. Et surtout, un retour en Ligue 2 d’ici 5 ans maximum, avec une stabilité sportive affirmée et garantit par une rigueur dans la gestion qui a toujours convaincu la DNCG.