À Bouafle, nous avons rencontré Kadir (9 ans), pour le plaisir du jeu
Kadir est l'un de ces jeunes sans doute un peu plus doués que les autres, qui profite des bienfaits du programme d'élite mis en place par ce club des Yvelines.
Kadir n'a pas encore 10 ans et préfère les entraînements aux matchs. Il est l'un de ces jeunes sans doute un peu plus doués que les autres, qui profite des bienfaits du programme d'élite mis en place par ce club des Yvelines. Avec le plaisir et le partage comme principale motivation.
Il y a une quinzaine de jours, nous vous avons présenté l’ES Bouafle-Flins, club des Yvelines réputé pour la qualité de sa pré-formation (8 - 12 ans), avec une véritable « académie » de très haut niveau (LIRE ICI). Nous avons rencontré Kadir, 9 ans, qui a la chance de pouvoir profiter de la qualité des structures du club des Yvelines consacré exclusivement aux jeunes. « Kadir était à Rosny (Yvelines) avant de passer les détections pour venir ici », raconte son papa, Emin Yazgulu, ancien footballeur professionnel passé par les jeunes du PSG, avant de jouer en Turquie. « Ici, tout est mis en place pour une formation de qualité, dont peut profiter Kadir ».
Pour l’instant, le troisième enfant d’Emin (son autre fils joue gardien de but dans un club voisin, et sa fille joue au FC Mantois, avec aussi de belles aptitudes), évolue au poste d’ailier, avec le plaisir comme principale motivation. « On verra plus tard s’il en veut encore plus, il est très jeune, ce n’est pas encore le moment d’envisager une carrière » explique le papa, qui voit forcément que le fiston a du potentiel. Mais pas question de « projet Mbappé » ou autre fantasme créé par les médias. Emine laisse Kadir grandir tranquillement, en se mettant au service du collectif.
Le geste préféré de Kadir ? La passe
Plus que tout, Kadir préfère d'ailleurs les entraînements et, en match, les actions collectives avec ses copains, Loris, Hayane, son cousin Mehdi, avec lui depuis tout le temps, ou Jamaal. Ailier (« et attaquant » précise-t-il), Kadir a deux idoles : Neymar et Hakimi. Deux styles complètement différents, mais de vrais talents qui font partie des plus grands joueurs du monde. Tous les deux sont des maitres de la passe, sans même le savoir, le geste préféré de Kadir qui, malgré son très jeune âge, ne recherche pas la lumière.
L’important pour le fils d’Emine, c’est de prendre du plaisir. Retrouver ses copains à Bouafle, trois fois par semaine, et savourer chaque entraînement, avec la soif d’apprendre, conscient qu’il est privilégié de faire partie du programme de ce club dédié aux jeunes. Quand on lui demande ce qui est le plus important dans un match : le talent, les exploits individuels ou le collectif ? Il répond du tact au tac : « le collectif », et explique préférer gagner que marquer trois buts. Le collectif, la gagne… Kadir a beau être pétris de talent, il n’a pas 10 ans, mais les bons codes.